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La Jeunesse Communiste révolutionnaire de l’URCF est à vos côtés !

mardi 17 février 2015, par lmartens

Depuis les années 60, suite au tournant pris par le mouvement communiste sous l’impulsion de Khrouchtchev et de ses successeurs, le PCF a peu à peu abandonné ses fondamentaux de luttes.

Ce sont ces fondamentaux de luttes qui forgent un véritable parti communiste révolutionnaire et dans sa chute, le PCF a entrainé sa jeunesse militante. Le processus de mutation du PCF a été finalisé depuis longtemps et ce parti est à présent social-démocrate, totalement intégré au système capitaliste.

Le PCF dénonce les injustices et les inégalités dans la société, mais il n’envisage pas le renversement du système par la révolution socialiste. Le PCF crée ainsi des illusions sur un aménagement du système capitaliste par des réformes. C’est une utopie qui, en définitive, sert la dictature du capital puisqu’elle évite de remettre en cause ses fondements.

La lutte de notre JC révolutionnaire s’appuie sur des principes justes. Lors du 4e Congrès de l’URCF, nous avons confirmé que nous sommes une jeunesse communiste révolutionnaire ayant des principes fermes et justes pour lesquels nous nous battrons.

L’aménagement du capitalisme n’est pas possible : le capitalisme on le détruit !

La jeunesse populaire est exploitée et opprimée par la bourgeoisie monopoliste : dans les quartiers et les entreprises, pour les étudiants, les lycéens, les chômeurs, les jeunes militants, les difficultés sont insupportables à vivre ; cette jeunesse populaire et exploitée rêve d’un avenir autre que celle du chômage et de la précarité.

Notre JC révolutionnaire qui se construit et se consolide dans la lutte a commencé son travail de conscientisation dans la jeunesse… elle est sur le terrain et écoute ces jeunes en difficultés.

Nous entendons les difficultés de ces jeunes étudiants qui doivent trouver un logement, se nourrir, se soigner, trouver un emploi et payer leurs études dont les coûts augmentent. Leurs diplômes ont été dévalorisés et après des années de galères dans des études difficiles, ils ne sont même pas certains d’avoir un travail, alors que dans le même temps, d’autres ont les fesses assises sur des liasses de billets en exploitant ces étudiants !

Mais nous voyons aussi ces jeunes des quartiers, qui passent des journées d’inactivité en espérant une existence meilleure, et qui parfois prennent part à des trafics illicites en espérant changer leur existence. Ces jeunes qui sont obligés de voler des sandwichs chez des commerçants pour pouvoir manger, alors que d’autres se gavent de caviar et de saumon en claquant des doigts !

Plongés dans les « eaux glacées du calcul égoïste », certains pointent du doigt les phénomènes de casse, les voitures brûlées lors des émeutes. Non que brûler des voitures soit une bonne chose, au contraire… mais il faut comprendre d’où provient cette colère et quelles en sont les causes.

Les médias du capital veillent toujours à détacher les conséquences de leurs causes réelles.

Cette colère qui est exprimée lors d’émeutes est comme une graine qui a été plantée et a germé dans un système social fondé sur l’exploitation de l’homme par l’homme, où la circulation des capitaux et des marchandises est devenue le pilier du système.

Le capitalisme ne peut satisfaire les besoins vitaux de la jeunesse. Avoir un logement avec un peu de chaleur, un frigo avec de la nourriture dedans s’avère un parcours du combattant !

Les emplois sont précaires et même si on a un CDI, ce n’est pas un travail en cohérence avec les attentes de ces jeunes qui ont pourtant tellement d’énergie et de créativité. La force de travail de la jeunesse populaire est exploitée par la classe capitaliste qui se permet tout sous prétexte que des milliers de chômeurs sont prêts à prendre la place... « Tu as un emploi alors ferme-là ! ».

Le chômage, inévitable sous le capitalisme, a aussi pour fonction de faire pression sur les travailleurs, de sorte que la jeunesse populaire et exploitée reste docile et continue à produire le profit pour la classe capitaliste (c’est ce que Marx appelait le rôle de l’armée industrielle de réserve).

Certains jeunes décident de militer quand l’exploitation devient trop pesante dans leur existence, mais leur énergie est alors absorbée par des organisations qui les orientent vers des luttes secondaires qui ne remettent pas en cause le capitalisme.

Ces organisations (NPA, LO, PCF/FDG...) sont en réalité intégrées au système. Elles peuvent ainsi déformer idéologiquement les jeunes en réduisant leurs perspectives de luttes à un aménagement du capitalisme (« partage des richesses », « transition écologique », électoralisme...) engendrant ainsi un esprit de fatalisme, puisqu’aucune de leurs réformes ne verra le jour, et détournant les travailleurs et les jeunes de l’idée de possibilité de renverser ce système par la révolution et de le remplacer par une société socialiste.

Mais alors que la propagande anticommuniste est très forte, que les forces réactionnaires de la classe capitaliste criminalisent les communistes qui n’ont pas renié leurs principes révolutionnaires, le système apparait dans sa véritable nature à travers les difficultés que la jeunesse populaire et exploitée subit en permanence.

La JC révolutionnaire de l’URCF lutte à contre-courant de l’idéologie du Capital.

Cette idéologie bourgeoise insuffle aux jeunes l’idée que les révolutionnaires sont mauvais, utopistes, et que le socialisme a échoué. Les forces du Capital occultent les réalisations du socialisme au vingtième siècle en URSS et dans les démocraties populaires : industrialisation, liquidation du chômage, enseignement et études gratuits, médecine gratuite, logement gratuit, accès à la culture pour tous, interdiction de la propagande raciste, sexiste, militariste...

Le mode de production capitaliste, qui n’amène que misère, chômage, crises et guerres, n’est pas une fatalité et il peut être vaincu, mais pour cela, il faut à la jeunesse populaire et exploitée s’organiser dans une véritable organisation de jeunesse communiste révolutionnaire.
Nous appelons les étudiants, les jeunes travailleurs, les précaires, les lycéens, les jeunes militants à nous rejoindre.
En avant camarades !